mardi 12 septembre 2017

Grève générale : l'A1 coupée suite à l'irruption de manifestants sur les voies

La grève nationale organisée contre la réforme du code du travail par ordonnances implique une circulation beaucoup plus dense que d'habitude dans la métropole lilloise et le reste de la région. Le point sur les embouteillages. 
Plusieurs dizaines de kilomètres d'embouteillages se sont formés ce mardi matin dans la métropole lilloise. Ces perturbations sont notamment dues à des opérations escargots, menées par les chauffeurs routiers et les forains pour protester contre l'utilisation d'ordonnances dans le cadre de la réforme du code du travail.

L'A1 est bloquée dans les 2 sens au kilomètre 182, au niveau de l'échangeur de DROCOURT. D'après la Sanef, des manifestants sont sur les voies. 

Sur l'A1, dans le sens Paris-Lille, 20km de bouchons de Dourges jusqu'à Lesquin, puis du côté de Fresnes-lès-Montauban. Réouverture de l'autoroute A1 dans ce sens au niveau de l'échangeur de Biache Saint vaast / Fresnes-lès-Montauban.
  • Sur l'A1 mais dans le sens Lille-Paris, ça coince depuis Lille jusqu'à Fâches-Thumesnil. 
  • Sur l'A21, dans le sens Lens-Valenciennes, prévoir quelques embouteillages au niveau de l'échangeur de Dourges égalemen.
  • Sur l'A23, dans le sens Valenciennes-Lille, les perturbations sont présentes sur le secteur de Beuvry la Foret jusqu’à Nomain.

    • Sur l'A25, en direction de Lille, circulation très dense depuis Nieppe jusqu'à la métropole. 
    Enfin ces embouteillages autoroutiers ont également des conséquences sur la ciculation des routes nationales. La RN 41 est bloquée sur environ 10km, entre Herlie et la jonction avec l'A25. La circulation est également très dense entre Marcq-en-Baroeul et Lille, sur la RN356 (Roubaix-Lille). 

  • Lillehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille

    lundi 11 septembre 2017

    Lille : au salon "Créer", de quoi réseauter et développer sa petite entreprise

    110 places d’apprentis«tout de suite»

    Actuellement, 110 places sont à pourvoir en Picardie
    L’industrie peine à recruter dans des secteurs dynamiques comme l’aéronautique, l’électronique ou la filière automobile. Et les organismes de formation sont formels : les offres d’emploi ne manquent pas, en particulier dans l’apprentissage. En Picardie, l’organisme de formation Proméo, lié à l’UIMM, affirme que « 110 places sont à pourvoir dans nos formations de Baccalauréat professionnel et BTS, dans des métiers industriels tels que l’usinage, la chaudronnerie, la maintenance et la logistique ». Des places pour lesquelles «nous possédons les offres d’entreprises à pourvoir immédiatement», garantit également l’organisme picard.
    Dans le Nord-Pas-de-Calais, l’organisme de formation AFPI, créé par l’UIMM (Union des industries et métiers de la métallurgie) propose actuellement 465 postes en alternance qui déboucheront majoritairement sur des CDI, rapporte la Voix du Nord. Selon l’AFPI toujours, pas moins de 33 métiers sont en tension dans l’industrie, c’est-à-dire que les offres d’emploi seraient plus importantes que les demandes. Ce sont des métiers de soudeurs, chaudronniers, mécaniciens, dans la maintenance industrielle, l’électrotechnique et la productique notamment. L’AFPI propose des portes ouvertes dans ses cinq centres régionaux le mercredi 13 septembre.
    Toute proportion gardée entre les deux anciennes régions qui aujourd’hui n’en font plus qu’une officiellement, la Picardie est touchée exactement par la même problématique.
    L’organisme de formation Promeo affirme former 3200 jeunes par an, dont 1 900 nouveaux apprentis, sur ses 8 sites de Picardie : Senlis, Beauvais, Compiègne, Amiens, Friville-Escarbotin, Chauny, Soissons et Saint-Quentin.
    En juin dernier, Carole Marigault, directrice générale de Promeo, déclarait déjà au Courrier picard : « nous devons recruter 1962 jeunes pour la prochaine rentrée, 1600 sont déjà placés en entreprise et 362 cherchent encore la bonne offre. »
    110 places d’apprentis«tout de suite»http://www.courrier-picard.fr/55928/article/2017-09-11/110-places-dapprentistout-de-suite


    Silence, ça tourne aux hortillonnages

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    Deux émissions, notamment « Silence ça pousse », seront cette semaine au Musée des hortillonnages

    C’est l’effervescence, ces jours-ci, pour Thérèse et René Nowak qui préparent deux tournages télévisés à l’écomusée. Le premier, mardi 12 et mercredi 13 pour Pas de panique, un grand format de 52 minutes dans le cadre de l’émission Silence ça pousse, de France 5.
    Animé par Stéphane Marie et Carole Tolila, il sera diffusé sur l’antenne en novembre.
    C’est sur une candidature spontanée, adressée à la production, que le projet s’est immédiatement concrétisé. Un premier rendez-vous sur place avec l’équipe de tournage et les propriétaires a permis de déterminer la nature des travaux à réaliser. «  On nous a demandé ce que nous souhaitions. Rien ne nous est imposé et c’est important  », confie René Nowak.

    Le public est convié

    Depuis, le couple travaille d’arrache-pied pour préparer le terrain et notamment installer des plots pour la réalisation d’une clôture en bois sur laquelle le logo de l’écomusée sera dessiné. Pour eux, c’est une grande fierté. Le jardin bénéficiera d’aménagements végétaux. L’objectif étant de mettre en synergie l’espace naturel du site avec les éléments qui y seront intégrés.
    Carole Tolila, de son côté, rencontrera un expert qui apportera son savoir-faire propre à la région et dans le respect de ses traditions.
    Durant ces deux jours, le public pourra participer aux meilleurs moments. Le tournage s’achèvera mercredi, en fin de journée, avec un moment de convivialité.
    Thérèse et René Nowak n’auront, eux, pas le temps de souffler. Dès le lendemain, ils accueilleront un nouveau tournage. Il s’agira cette fois d’un documentaire de 25 minutes sur les hortillonnages qui sera diffusé sur l’antenne Arte.
    Plusieurs associations y seront associées : SOS hortillonnages, L’Association de sauvegarde des hortillonnages et la Maison de la Culture.              

      Silence, ça tourne aux hortillonnageshttp://www.courrier-picard.fr/55697/article/2017-09-10/silence-ca-tourne-aux-hortillonnages

    Ce que l'on sait du triple homicide à la gare de Noyon, dans l'Oise VIDEO

    On en sait plus sur la fusillade de la gare de Noyon dans laquelle deux enfants et leur mère ont été tués, et qui a laissé trois autres enfants orphelins, dimanche 11 septembre.

    Les faits se sont produits à 11h30 sur un quai de la gare de Noyon. Les gendarmes de la brigade de Guiscard avaient été requis dans la matinée par la victime, mère de cinq enfants et âgée de 34 ans.

    Drame conjugal


    L'époux venait de quitter la maison après une dispute au cours de laquelle elle lui avait annoncé son intention de quitter le domicile conjugal, situé à Guiscard (Oise).

    Le père, fonctionnaire de police originaire d'Haïti et né en 1979, est ensuite revenu au domicile devant les gendarmes. Il était calme et n'a émis aucune objection lorsque sa compagne a sollicité un voisin pour la conduire avec ses enfants à la gare de Noyon.

    Les gendarmes ont quitté les lieux une fois assurés que la mère et ses enfants se trouvaient chez le voisin. Pour des raisons logistiques, ce dernier a d'abord conduit la mère et ses trois plus jeunes enfants âgés de trois à cinq ans à la gare en laissant entre temps les deux aînés sous la garde de son épouse.
    Alors que la famille attendait sur le quai extérieur, le père a surgi et a tiré plusieurs coups de feu sur son épouse, puis sur deux de ses enfants avant de retourner son arme contre lui.

    La mère et les deux garçons atteints sont décédés sous les yeux de la troisième enfant, indemne. Celle-ci, âgée de cinq ans, est la jumelle de l'une des victimes.

    Un témoin recherché


    Les enquêteurs cherchent à déterminer si l'arme du crime et les munitions utilisées sont celles de dotation du fonctionnaire de police. Ils invitent également le témoin qui a assisté à la scène et a pris la fuite à se manifester.

    Au cours de sa conférence de presse dimanche soir, la procureur de la République de Compiègne Virginie Girard a employé à plusieurs reprises le terme d'assassinat, confirmant qu'il s'agissait bel et bien d'un acte prémédité.


    Hauts-de-Francehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/
    Ce que l'on sait sur le triple assassinat dans la gare de Noyon

    dimanche 10 septembre 2017

    Compiègne rend hommage à Georges Guynemer


    itv Frédérick Collinot hebergement d'image

    Noyon : un couple et deux enfants abattus dans la gare, le suspect se suicide

    Quatre personnes d'une même famille, deux adultes et deux enfants de la même famille, ont été tués dimanche matin par balle à la gare de Noyon, dans l'Oise. Le quartier est actuellement bouclé.

    "Il y a quatre décès confirmés, ils ont été tués par balle. On ne s'oriente pas vers la piste terroriste", a dit un porte-parole de la préfecture de l'Oise précisant que le périmètre de la gare de Noyon était bouclé. Selon Le Parisien, les deux enfants étaient âgés de 3 et 5 ans.

    Le suspect "s'est manifestement donné la mort" a indiqué le procureur de la République. "Le suspect n'est pas en fuite, il s'est manifestement donné la mort après les faits", a déclaré Mme Virginie Girard
    Le bilan total est donc de cinq morts, quatre personnes de la même famille, et le tueur présumé

    Hauts-de-Francehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/