jeudi 14 septembre 2017

Erquinghem-Lys : deux enfants de 7 et 10 ans tués dans un accident de la route

Terrible accident de la route ce matin à Erquinghem-Lys, sur la D945. Une voiture a percuté de plein fouet un poids-lourd, en face-à-face. Deux enfants, âgés de 7 et 10 ans, se trouvaient dans la voiture et ont perdu la vie après désincarcération, ont indiqué les pompiers. 
La conductrice du véhicule, la mère des enfants originaire de Sailly-sur-la-Lys est légèrement blessée. Elle a été transportée au centre hospitalier de Lille. Le conducteur du poid-lourd est indemne.  Selon La Voix du Nord, la maman qui était sur le chemin de l'école, pourrait avoir voulu éviter un chevreuil qui traversait la route. Elle aurait alors percuté le camion.

Une déviation a été mise en place rue de l'Alloeu, réputée accidentogène. 


Armentièreshttp://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille-metropole/armentieres

Tuerie à Noyon: une voisine des victimes témoigne

mercredi 13 septembre 2017

Drame conjugal de Noyon : la tristesse de la famille

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Une guadeloupéenne et deux de ses cinq enfants ont été tués dimanche à Noyon dans l'Oise en Picardie. La jumelle de l'une des jeunes victimes a pu s'enfuir. A Anse-Bertrand, la famille de la mère est sous le choc. Témoignages de la famille
La famille Daupin à Anse-Bertrand, commune de la pointe Nord de la Grande-Terre en Guadeloupe, est toujours sous le choc de la terrible nouvelle qui est tombée dimanche matin. Sindy, mère de 34 ans et fille d'une famille de 12 enfants, a été tuée par arme à feu par son mari (guyanais) sur le quai de la gare de Noyon, petite ville du département de l'Oise en Picardie. Le père n'hésitera pas à tuer également ses fils Melvin, 5 ans, et Gillian, 3 ans. Océane, la jumelle de Melvin présente au moment du drame a réussi à s'enfuir. Elle a été prise en charge par les secours après le drame. Le père de famille, un agent de la police, a retourné l'arme contre lui et s'est donné la mort. L'homme n'a pas supporté la décision de sa femme de le quitter.
Témoignages
Marie-Josiane, la mère de Sindy, n'en revient toujours pas. Elle l'avait eu au téléphone quelques minutes avant le drame, elle lui avait fait part, ce dimanche matin, de sa décision de quitter son mari et de partir avec ses cinq enfants. Sindy devait rejoindre sur Paris l'un de ses frères. Elle attendait alors les dernières nouvelles promises par sa fille. Mais quelques dizaines de minutes plus tard, ce sont les autres enfants de Marie-Josiane en Guadeloupe qui arrivent au domicile de leur mère. Ils lui annoncent la terrible nouvelle : la mort de Sindy et celle de deux de ses enfants. Elle ne comprend pas. Sa fille avait déjà quitté le foyer conjugal et était sur le point de rejoindre la capitale. Au lendemain de ce drame, Marie-Josiane est partagée entre souffrance et colère. La priorité aujourd'hui pour elle : faire revenir ses petits-enfants encore vivants en Guadeloupe.
Pour Christophe, le frère de Sindy et coureur cycliste de l'équipe 'UVN,' d'Anse-Bertrand, c'est aussi une grande souffrance. Il est dévasté. Sa soeur aînée était sa première supportrice. Il n'imaginait pas que la situation était si tendue dans le couple quand il a eu pour la dernière fois Sindy au téléphone vendredi dernier. Il reconnait que "sa voix était différente" mais il avait mis cela sous le coup de Sindy était enceinte au moment du drame.
Les faits
Dimanche matin à Guiscard au domicile du couple prés de Noyon, Sindy maman de 34 ans, se dispute avec son mari fonctionnaire de police, âgé de 38 ans. Ensuite, elle appelle sa mère en Guadeloupe pour lui annoncer qu'elle le quitte. La gendarmerie est alertée après cette violente dispute. Arrivés sur les lieux, les gendarmes réussissent à calmer la situation. Le mari accepte même que sa femme parte à la garde de Noyon, à quelques kilomètres du domicile, avec les enfants. L'un des voisins se propose de déposer la mère et ses enfants. Mais tout le monde ne peut pas monter dans la voiture. Les deux aînés attendront au domicile du voisin avec son épouse et les trois autres montent dans la voiture.
Le voisin dépose Sindy, Gillian le petit dernier âgé de 3 ans et les jumeaux Océane et Melvin, âgés de 5 ans. Il racontera à nos confrères du Parisien, que de retour à Guiscard, il découvre que le véhicule du père n'est plus là. Il embarque les deux aînés, Bryan et Katrina, et fonce vers la gare de Noyon. Mais dans le même temps, le père est déjà arrivé à la gare. Il fait irruption sur le quai. Il abat froidement ses deux garçons présents et tire à plusieurs reprises en direction de sa femme. La petite fille réussit à prendre la fuite. Elle sera prise en charge par la suite avec ses frères par les secours.
Une enquête a été ouverte et elle devra permettre de savoir si l'arme utilisée par le fonctionnaire était son arme de service. Les enquêteurs tentent aussi de retrouver un témoin du drame dimanche matin, qui a pris la fuite à ce moment-là
         
  1. Faits Divershttps://www.rci.fm/infos/faits-divers

mardi 12 septembre 2017

Après le drame à Noyon, «je n’ai eu qu’une question: pourquoi?»

Un ami du policier qui a abattu ses proches et s’est suicidé avant-hier confie son émotion. Une cellule d’écoute a été mise en place dans les deux écoles du quartier Saint-Barthélemy
C'est incroyable que ce soit lui… » Le ton des parents d’élèves du quartier noyonnais Saint-Bathélémy (ex-Réservoirs) était encore marqué par la stupeur, hier matin. Au lendemain du drame familial qui a fait quatre morts (lire ci-dessous), le souvenir du tireur anime les rares conversations : ce père de famille, originaire des Antilles, était surtout connu pour son air jovial, à la sortie des classes. Les deux enfants abattus, Melvine, 3 ans, et Guilian, 5 ans, étaient respectivement écoliers en petite et grande section de la maternelle Marcel-Provost. Deux autres enfants de la fratrie sont inscrits en classe à l’école élémentaire éponyme, de l’autre côté de la rue. Hier, ces derniers étaient «  pris en charge  » annoncent les services de l’Éducation nationale qui n’ont pas souhaité laisser ce quartier seul, sous l’émotion.

« La cellule s’adresse aux enfants, mais aussi au personnel : le but est de gérer les réactions »

Une cellule d’écoute a été mise en place dans les deux écoles, composée de quatre personnes, toute la journée d’hier : «  Des moyens spécifiques de la circonscription académique de Noyon ont aussi été mis en place, avec des enseignants, en cas de besoin, précise Bruno Brandolan, l’inspecteur d’académie en charge du secteur. La cellule d’écoute s’adresse non seulement aux enfants, mais aussi au personnel au sens large. Le but est notamment la prise en charge des réactions.  » Une initiative approuvée par une mère de famille : « Savoir que c’est le copain ou la copine qui n’est plus là, ça peut choquer nos petits. » La plupart ont découvert le matin-même l’identité des victimes, en découvrant l’affichette apposée devant la grille.
Le père d’une élève de la classe de Guilian, habitant du quartier Saint-Blaise, a du mal à cacher sa peine : il fréquentait l’auteur des faits à la nouvelle salle de sport privée de la rue Michelet. «  Plusieurs fois par semaine, on faisait ensemble de la musculation. Plus expérimenté que moi, il me montrait des exercices. Je suis abasourdi : il était calme, courtois. En le voyant, vous auriez voulu être son ami. Ce n’était pas un coléreux. Il était respectueux, toujours à la disposition de tout le monde… » Vendredi dernier, ce trentenaire avait d’ailleurs brièvement croisé celui qui allait commettre le triple homicide : «  Je l’ai salué, comme d’habitude. J’avais mal quand j’ai appris la nouvelle. Je n’ai eu qu’une question : pourquoi ? En tant qu’ami, j’aurais aimé être là. Sans doute a-t-il manqué une personne à ses côtés, à cet instant précis, pour l’empêcher d’agir. Je suis très triste pour lui aussi, même si je condamne fermement ce qu’il a fait. Rien ne justifie la mort. »
Ce proche du tireur, dont un neveu est dans la classe de Melvine, comptait, hier, aborder ce délicat sujet avec sa fillette de quatre ans. «  Je vais lui dire : ‘‘Tu sais, il y a eu un souci. Un de tes copains a perdu la vie, car il y a des problèmes familiaux.’’ Bien sûr, je vais employer des termes pour les enfants, utiliser des petits dessins.  »
Dans les rues calmes longeant les HLM des Réservoirs, les expressions d’émoi sont restées contenues. À l’image du commentaire laconique d’un agent municipal accompagnant la sortie des écoles : «  C’est un drame, il n’y a pas d’autre mot.  
Après le drame à Noyon, «je n’ai eu qu’une question: pourquoi?»http://www.courrier-picard.fr/55977/article/2017-09-11/apres-le-drame-noyon-je-nai-eu-quune-question-pourquoi

À scooter, ils volent le portable d’un piéton à Saint-Gobain

Ce mardi 12 septembre, vers 14 heures, un jeune homme de 22 ans circule à pied à Saint-Gobain quand un scooter arrive à sa hauteur. Deux individus casqués le chevauchent, le passager arrachant le portable des mains de son propriétaire alors que celui-ci rédige un sms. Dans l’action, la victime n’a pas le réflexe de relever le numéro de plaque d’immatriculation. Pire, il ne se rend pas tout de suite à la gendarmerie. Lorsque, environ deux heures après, il va porter plainte, il est un peu tard pour que les gendarmes aient une chance de mettre la main sur l’engin et ses passagers.
À scooter, ils volent le portable d’un piéton à Saint-Gobainhttp://www.aisnenouvelle.fr/41228/article/2017-09-12/scooter-ils-volent-le-portable-dun-pieton-saint-gobain

Ivre, elle s’enfuit avec ses enfants après l’accident à Amiens

Une collision entre deux véhicules s’est produite ce lundi vers 17 h 30 à proximité de la rue Chauvelin, dans le quartier Saint-Roch.
Au volant de l’un des véhicules : une Amiénoise de 31 ans qui transportait ses enfants.
Après l’accident, cette dernière a eu un drôle de comportement : au lieu de sortir de son véhicule et de venir discuter avec le chauffeur de l’autre voiture, elle a voulu quitter les lieux. Mais, bloquée par l’autre véhicule, elle a finalement abandonné et coupé son moteur.
Elle est ensuite sortie de sa voiture, a pris ses enfants, et a tenté de quitter les lieux à pied. Le chauffeur de l’autre voiture a alors décidé de contacter la police et de la suivre.

Son alcoolémie s’élevait à 2,18 grammes par litre de sang

Lorsque les forces de l’ordre sont arrivées sur les lieux, la maman a indiqué ne pas être en possession de ses papiers. N’habitant pas très loin des lieux de l’accident, les policiers l’ont escortée jusqu’à son domicile.
Là, ils se sont rendu compte qu’elle était ivre. Une conviction confirmée par le test d’alcoolémie.
Cette conductrice roulait malgré une alcoolémie de 2,18 grammes. Elle a été conduite au commissariat. Les enfants, eux, ont été confiés à leur grand-mère.         
           Ivre, elle s’enfuit avec ses enfants après l’accident à Amienshttp://www.courrier-picard.fr/56106/article/2017-09-12/ivre-elle-senfuit-avec-ses-enfants-apres-laccident-amiens

Triple homicide à la gare de Noyon : le récit d'un témoin (vidéo)

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Dimanche matin, un homme a assassiné sa femme et ses deux enfants avant de se donner la mort à Noyon, ne supportant pas qu'elle le quitte. Un homme a assisté à la scène et a mis en sécurité la fillette indemne
Dimanche matin, un homme a assassiné sa femme et ses deux enfants avant de se donner la mort à Noyon, ne supportant pas qu'elle le quitte. Un homme a assisté à la scène et a mis en sécurité la fillette indemne.
Par Quentin Vasseur


L'émotion est forte au lendemain du triple homicide qui a été commis à la gare de Noyon (Oise). Une mère de famille et deux enfants assassinés par le père, un fonctionnaire de police qui a ensuite retourné son arme de service contre lui.

Le premier sur les lieux du crime


Bruno Fagard a été témoin de ce drame conjugal dont n'a réchappé qu'une fillette de cinq ans. "La petite, elle était là en train de crier quand elle m’a vu arriver" raconte-t-il, ému.

"Je l’ai rattrapée, je l’ai mise à côté de moi, et puis quand j’ai vu l’arme et la personne par terre, je l’ai mise en sécurité." Sur le lieu du crime, il découvre également les corps des trois victimes. "Vu l’état des blessures, il y avait rien à faire."

À Guiscard, à 10 km au nord, le voisinage décrit "un couple sans histoire, sans disputes". Pour le maire (Sans Etiquette) Thibault Delavenne, "ils étaient plutôt discrets dans la commune, mais très polis, très courtois, très gentils."

Noyonhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/oise/noyon

Après le drame de la gare de Noyon, l'émoi à Guiscard